À la veille de la finale entre l’Espagne et l’Argentine, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a qualifié la Coupe du monde 2026 de « meilleure de l’histoire ». Organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada, ce premier Mondial à 48 équipes a, selon lui, permis une plus grande représentation des nations, notamment africaines, tout en suscitant un fort engouement populaire.
Infantino a défendu l’élargissement de la compétition, estimant que le nouveau format a offert davantage d’opportunités aux sélections émergentes. Il a également indiqué que la FIFA réfléchissait déjà à une nouvelle expansion du tournoi, pouvant aller jusqu’à 64 équipes.
Malgré ce bilan positif, le Mondial 2026 a été marqué par plusieurs controverses, notamment des décisions arbitrales contestées et l’affaire Folarin Balogun. Donald Trump a reconnu être intervenu auprès de Gianni Infantino pour demander un réexamen de la suspension de l’attaquant américain, une démarche qui a relancé les interrogations sur l’indépendance des instances disciplinaires de la FIFA. Infantino a toutefois réaffirmé que les organes judiciaires de la FIFA agissent de manière indépendante.



























