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Alerte rouge : Vos « Fo Cheve » cachent des poisons liés au cancer du sein !

©️photo : Getty images

Port-au-Prince, le 31 mars 2026.- Une étude scientifique internationale vient de briser le tabou sur les extensions capillaires : 17 substances liées au cancer du sein et des perturbateurs hormonaux ont été détectés dans des perruques et mèches à tresser. Portés en contact direct avec le cuir chevelu, ces produits chimiques dangereux menacent la santé de millions de femmes faute de réglementations strictes.

L’alerte a été lancée par le Journal of the American Chemical Society après l’analyse de 43 échantillons de perruques et extensions à clips. Les chercheurs y ont découvert un cocktail explosif de 170 substances chimiques, dont 48 sont classées comme dangereuses par l’ONU. Plus inquiétant encore, des composés cancérigènes ont été identifiés dans la quasi-totalité des produits testés.

Le danger réside dans l’utilisation prolongée de ces « Fo Cheve », qui restent en contact avec la peau pendant des semaines. Des substances comme le phénol ou les phtalates s’infiltrent dans l’organisme, provoquant des dérèglements hormonaux et des troubles de la reproduction. Près de 10 % des produits contenaient même des composés plastiques ignifuges hautement toxiques.

La Dr Elissia Franklin, auteure principale de l’étude, pointe du doigt le manque de transparence des fabricants qui ne sont soumis à aucune obligation de sécurité rigoureuse. Alors que le marché mondial des extensions est en pleine explosion, les entreprises privilégient souvent le profit au détriment de la santé des consommatrices, qui ignorent la composition réelle de leurs parures.

Face à ce scandale sanitaire, les scientifiques appellent à une prise de conscience immédiate et à un durcissement des normes internationales. Il devient urgent que les marques affichent clairement les composants chimiques utilisés et que les femmes soient sensibilisées aux risques de ces produits esthétiques afin de prévenir l’augmentation des cas de cancer à long terme.

W. A.