La Cour supérieure du Québec a condamné Jhon Colem Morvan pour diffamation envers Windy Phele. Dans un jugement de 22 pages, le juge Sylvain Lussier rappelle que « la liberté d’expression s’arrête là où commence la diffamation » et souligne que le débat politique ne justifie pas des accusations sans preuve.
La Cour a conclu que M. Morvan n’avait pas démontré ses allégations, tandis que M. Phele a établi la légitimité de ses revenus et des transferts effectués à sa mère. Le tribunal ordonne le retrait des publications diffamatoires sur Facebook et YouTube sous cinq jours, la publication d’extraits du jugement et le paiement d’environ 50 000 dollars en dommages, en plus des frais judiciaires.
Windy Phele a salué cette décision, qu’il considère comme la fin de plusieurs années de diffamation, et a remercié son avocat, Me Maxime St-Onge.



























