M. Jean Marie Claude Germain•©️Facebook
Port-au-Prince, le 18 juillet 2025.- Accusé par le rapport de l’organisation Ensemble Contre la Corruption (ECC) d’avoir reçu de l’argent dans le cadre de projets liés au Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique (MJSAC), l’ancien ministre de l’Environnement, Jean Marie Claude Germain, rejette fermement ces allégations. il affirme n’avoir perçu aucune rémunération ni commis aucun acte répréhensible lors de son passage éphémère comme membre de cabinet de la titulaire du Ministère. selon lui, sa firme gerconsul n’est impliquée dans aucune opération suspecte.
Lors d’une entrevue accordée à la Radio Magik9, ce vendredi, Jean Marie Claude Germain est revenu en détail sur les circonstances de sa collaboration avec le MJSAC. il explique avoir été sollicité par la Ministre des Sports, Madame Niola Lynn Octavius, pour l’assister dans la préparation du budget de l’exercice fiscal 2024-2025.
Face à l’incapacité de la Ministre à finaliser ce document crucial, il affirme avoir accepté la tâche « par devoir patriotique », malgré sa résidence temporaire à Miami. il précise être retourné en Haïti haïti le 4 septembre 2024 pour travailler avec les cadres du ministère.
Mais la mission fut de courte durée. Moins de quatre semaines plus tard, le 30 septembre 2024, M. Germain affirme avoir présenté sa démission, à cause : « d’un conflit ouvert entre la Ministre et un cadre important du Ministère ». Il évoque un climat de tension insoutenable, sans toutefois entrer dans les détails du différend.
Face aux accusations de l’ECC l’impliquant dans des actes de corruption, Jean Marie Claude Germain se montre catégorique : « ma firme gerconsul n’a signé aucun contrat avec le MJSAC et n’a reçu aucun paiement pour un quelconque projet. » il conteste la véracité du rapport de l’organisation, qu’il juge dénué de preuves tangibles.
Selon M. Germain, le rapport de l’ECC a été publié de manière précipitée, sans fondement solide. il reproche à l’organisation d’avoir diffusé des accusations graves sans avoir recueilli sa version des faits, ni vérifié les allégations avancées. il se réserve le droit, a-t-il dit, de porter plainte pour diffamation et atteinte à son honneur.
W.A.



























