Port-au-Prince, le 8 mai 2026.- Le Conseil consultatif de suivi du marché pétrolier a annoncé, ce vendredi, une baisse des prix de la gazoline et du diesel en Haïti. La gazoline passe de 725 à 700 gourdes le gallon, tandis que le diesel est désormais fixé à 825 gourdes contre 850 gourdes auparavant. Le kérosène, pour sa part, reste maintenu à 845 gourdes. Ces nouveaux prix entreront en application dans les stations-service dans un délai de 48 heures. Face à cette réduction, l’attention se tourne désormais vers le Ministère des Affaires sociales et du Travail, appelé à publier une nouvelle grille tarifaire du transport en commun afin d’éviter d’éventuelles tensions entre chauffeurs et passagers.
Le porte-parole du Conseil consultatif de suivi du marché pétrolier, le syndicaliste Jacques Anderson Desroches, a confirmé cette révision à la baisse des produits pétroliers lors d’une annonce officielle faite ce vendredi.
Selon les nouveaux tarifs communiqués, la gazoline connaît une diminution de 25 gourdes, passant à 700 gourdes le gallon. Le diesel suit la même tendance avec une baisse identique de 25 gourdes, pour s’établir désormais à 825 gourdes. En revanche, le prix du kérosène demeure inchangé à 845 gourdes.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par les difficultés économiques et la hausse du coût de la vie, où les variations du prix du carburant ont des répercussions directes sur le transport public, les produits de consommation et le quotidien des ménages.
Alors que les nouveaux prix doivent être appliqués dans les prochaines 48 heures, plusieurs usagers attendent désormais une réaction du Ministère des Affaires sociales et du Travail concernant les tarifs du transport en commun. Une révision officielle des prix des trajets pourrait contribuer à prévenir les conflits fréquents entre chauffeurs et passagers observés lors des ajustements des prix du carburant.
Pour de nombreux citoyens, cette baisse représente un léger soulagement, même si plusieurs observateurs estiment que ses effets réels dépendront surtout de son impact sur le coût du transport et des produits de première nécessité.
W. A.
























