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L’éducation relative à l’environnement et ses enjeux pour Haïti : une synthèse

Par Michbordy Jules et Evens Emmanuel

 Résumé

L’éducation relative à l’environnement (ERE) est essentielle pour promouvoir des comportements durables face à la crise écologique majeure qu’affronte Haïti. Cette synthèse examine les défis environnementaux du pays, notamment la déforestation massive, la pollution croissante et les vulnérabilités climatiques, tout en explorant comment l’ERE peut favoriser des changements comportementaux significatifs. Basée sur une revue de 25 sources scientifiques récentes (2015-2025), elle identifie les aspects généraux de l’ERE et ses particularités dans le contexte haïtien marqué par un manque de ressources et une instabilité sociopolitique chronique. Elle structure les connaissances autour des initiatives prometteuses et des barrières persistantes.

Les résultats montrent une amélioration modeste de l’Indice de Performance Environnementale (EPI) d’Haïti, passant de 26,1 en 2022 à 36,4 en 2024, mais des écarts importants persistent avec la République dominicaine (47,7 en 2024). Des programmes innovants comme ceux de l’UNESCO, du Centre Caribéen pour la Réhabilitation de l’Environnement et de l’Economie (CECAREE) et d’Haïti Survie démontrent l’efficacité potentielle de l’ERE, malgré des obstacles structurels majeurs. L’article souligne également le rôle crucial que peuvent jouer la vulgarisation scientifique et la médiation scientifique dans la démocratisation des connaissances environnementales et le renforcement de l’engagement citoyen. L’article conclut sur la nécessité impérative d’intégrer l’ERE dans les curricula scolaires nationaux et de tester rigoureusement les hypothèses d’efficacité, ouvrant ainsi des perspectives concrètes pour une résilience environnementale accrue en Haïti.

Mots clés :Éducation relative à l’environnement ; Enjeux environnementaux Haïti ; Comportements pro-environnementaux ; Développement durable ; Initiatives éducatives ; Défis climatiques ; Vulgarisation scientifique.

 Introduction

La crise environnementale mondiale, caractérisée par le changement climatique accéléré et la perte dramatique de biodiversité, nécessite une éducation transformative capable de modifier en profondeur les mentalités et les comportements. Depuis la Conférence historique de Stockholm en 1972, l’éducation relative à l’environnement est reconnue comme un vecteur essentiel de changement comportemental (UNESCO, 1978 ; Sauvé, 1997). Une recension approfondie des écrits révèle que l’ERE développe les connaissances, attitudes et compétences nécessaires pour engager des actions durables et responsables (Kollmuss & Agyeman, 2002 ; Bamberg & Möser, 2007).

Des études récentes (Bourquard, 2016 ; Amicy, 2016)soulignent le rôle crucial de l’ERE dans la réduction des impacts anthropiques sur l’environnement, notamment à travers des programmes scolaires, d’activités périscolaires et parascolaires favorisant le recyclage, la conservation des ressources et l’adoption de modes de vie durables (Ferronato& Torretta, 2019). Dans ce contexte global, la vulgarisation scientifique et la médiation scientifique émergent comme des leviers complémentaires essentiels pour démocratiser les connaissances environnementales et stimuler l’engagement citoyen (Emmanuel et al., 2025 ; Aubin, 2025a).

En Haïti, l’ERE fait face à des défis uniques et particulièrement aigus. Le pays souffre d’une déforestation catastrophique avec une couverture forestière inférieure à 2 % du territoire national, d’une pollution massive liée à la mauvaise gestion des déchets solides, et de vulnérabilités climatiques extrêmes exacerbées par une instabilité sociopolitique chronique (Amicy, 2016 ; HaitiClimat.org, 2025). Malgré l’adoption du décret de 2021 intégrant formellement l’ERE dans les curricula scolaires nationaux, le manque criant de ressources financières, matérielles et humaines, ainsi que l’insuffisance de formation des enseignants entravent sérieusement son implémentation effective (UNESCO, 2023).

Raymond et al. (2025) soulignent qu’Haïti figure parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique au monde, rendant l’éducation climatique non seulement souhaitable mais absolument vitale pour la survie et la résilience nationale. Les initiatives récentes, notamment la Journée nationale d’éducation aux changements climatiques documentée par Aubin (2024), la réalisation d’une université d’été sur les changements climatiques (CECAREE, 2024a),témoignent d’une prise de conscience croissante de l’urgence environnementale. Par ailleurs, Emmanuel (2025) démontre de manière convaincante que la végétalisation urbaine constitue une urgence vitale pour Haïti, soulignant la nécessité d’intégrer ces thématiques dans les programmes éducatifs.

Dans ce contexte, plusieurs questions de recherche s’imposent : Dans quelle mesure l’ERE influence-t-elle concrètement les comportements durables en Haïti ? Quels facteurs contextuels (sociaux, culturels, infrastructurels, politiques) amplifient ou réduisent son efficacité ? Comment la vulgarisation scientifique peut-elle renforcer l’impact de l’ERE ? Ce travail est particulièrement justifié par le faible rang d’Haïti à l’Indice de Performance Environnementale (150e sur 180 pays en 2024) comparé à la République dominicaine (73e), soulignant le besoin urgent de synthétiser les connaissances disponibles pour guider efficacement les politiques publiques.

L’objectif général de cet article est d’offrir une synthèse accessible et rigoureuse de la littérature scientifique sur l’ERE en Haïti, en identifiant les principaux défis, les initiatives prometteuses et les pistes d’amélioration éducative. Cette revue couvre des sources académiques, des rapports institutionnels (UNESCO, Yale EPI) et des initiatives locales documentées entre 2015 et 2025. Il s’agit d’analyser comment l’ERE aborde les enjeux environnementaux haïtiens spécifiques, en reliant étroitement éducation, changements comportementaux et durabilité.

Ce travail s’organise autour de trois thèmes principaux : (1) Les défis environnementaux majeurs : déforestation, pollution des déchets et crises sanitaires associées (Treilles et al., 2024 ; Block et al., 2024) ; (2) Les initiatives en ERE : programmes innovants comme GenTech 3D (UNESCO, 2025), projets de reforestation éducative, et le rôle de la vulgarisation scientifique via l’Espace Sciences et Société (Aubin, 2025b) ; (3) Les facteurs contextuels : normes socioculturelles, instabilité politique, et comment l’ERE communautaire peut améliorer la résilience collective (Raymond et al., 2025).

 Méthodologie

Cette synthèse narrative de littérature s’appuie sur une sélection rigoureuse de 25 sources pertinentes, identifiées via des recherches systématiques sur Google Scholar, les bases de données UNESCO, les archives HAL, et des sites spécialisés haïtiens. Les mots-clés utilisés incluent : « éducation environnementale Haïti », « ERE défis 2025 », « changement climatique Haïti », « vulgarisation scientifique environnement », « éducation climatique ».

Les critères d’inclusion privilégient les publications couvrant la période 2015-2025, avec un focus spécifique sur le contexte haïtien ou des analyses comparatives pertinentes. Les sources retenues incluent des articles scientifiques à comité de lecture, des rapports institutionnels (UNESCO, Yale Center for Environmental Law & Policy), des thèses doctorales, et des publications de vulgarisation scientifique documentant des initiatives locales.

L’analyse thématique qualitative a été conduite avec triangulation des données, permettant d’identifier les convergences et divergences entre les différentes sources. Une attention particulière a été accordée aux initiatives récentes de vulgarisation scientifique et de médiation, reconnues comme des leviers importants pour renforcer l’impact de l’ERE en Haïti (Emmanuel et al., 2025 ; Aubin, 2025a, 2025b).

 Résultats et discussions

Performance environnementale : évolution et comparaisons

Les données de l’Indice de Performance Environnementale (EPI) révèlent une amélioration modeste mais notable pour Haïti, dont le score est passé de 26,1 en 2022 à 36,4 en 2024, soit une progression de 10,3 points (Block et al., 2024 ; Wolf et al., 2022). Cette amélioration, bien qu’encourageante, demeure insuffisante au regard des défis environnementaux massifs auxquels le pays est confronté. En comparaison, la République dominicaine affiche un score de 47,7 en 2024 (contre 42,2 en 2022), maintenant un écart significatif de plus de 11 points avec Haïti malgré le partage d’une même île.

La Figure 1 illustre cette évolution contrastée entre les deux pays et met en évidence l’influence déterminante des facteurs contextuels (infrastructures, stabilité politique, investissements publics) sur l’efficacité des programmes environnementaux. L’amélioration d’Haïti peut être partiellement attribuée à l’intégration récente de l’ERE dans le système éducatif national suite au décret de 2021, ainsi qu’aux initiatives de sensibilisation climatique documentées par Raymond et al. (2025) et Aubin (2024).

 

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Figure 1 : Évolution des scores de l’Indice de Performance Environnementale (EPI) pour Haïti et la République dominicaine (2022-2024)

Initiatives en ERE et couverture éducative

Les initiatives récentes en matière d’ERE couvrent actuellement environ 10 % des établissements scolaires haïtiens (UNESCO, 2023-2025), un taux qui demeure largement insuffisant mais qui témoigne d’un début de mobilisation. La mise en place du Club des Jeunes Ambassadeurs pour l’Environnement par CECAREE (2024b), les actions de sensibilisation entreprises par Haïti Survie (s.d)et le programme GenTech 3D lancé par l’UNESCO (2025) illustrent des approches innovantes visant à engager la jeunesse haïtienne dans la lutte pour la protection de l’environnement et dans des solutions durables utilisant les nouvelles technologies. Ces programmes démontrent qu’une ERE adaptée localement peut avoir des impacts mesurables, notamment en termes de sensibilisation et de modification progressive des comportements.

Raymond et al. (2025) documentent plusieurs initiatives d’éducation au changement climatique qui ont permis de réduire localement les déchets de 15 à 20 %. Le rapport du projet MDUR de la Banque Mondiale au Cap-Haitien montre, à travers un centre d’interprétation de la nature ambulant, qu’il est possible de sensibiliser massivement les élèves sur les grands enjeux environnementaux. Ces initiatives démontrent ainsi le potentiel tangible de l’ERE même dans un contexte de ressources limitées. Toutefois, ces succès locaux demeurent fragiles et difficiles à généraliser en raison du manque d’infrastructures, de la faiblesse de la formation des enseignants, et de l’instabilité institutionnelle chronique (HaitiClimat.org, 2025).

 Le rôle de la vulgarisation scientifique et de la médiation

Un aspect crucial, souvent sous-estimé, de l’ERE en Haïti réside dans le potentiel de la vulgarisation scientifique et de la médiation scientifique pour démocratiser les connaissances environnementales et renforcer l’engagement citoyen. Emmanuel et al. (2025) démontrent de manière convaincante que l’utilisation stratégique de la vulgarisation scientifique peut constituer un puissant outil de plaidoyer en faveur de l’éducation climatique en Haïti, en particulier, et de l’éducation relative à l’environnement, en général. Les auteurs soulignent que la communication scientifique accessible permet de toucher des audiences bien au-delà des cercles académiques traditionnels, incluant les décideurs politiques, les communautés locales et le grand public.

L’Espace Sciences et Société du média en ligne InfosNation, analysé par Aubin (2025b), illustre cette approche en offrant une plateforme de diffusion des connaissances scientifiques adaptée au contexte haïtien. Cette initiative de médiation scientifique contribue significativement à combler le fossé entre la recherche académique et les besoins pratiques des communautés, en rendant les savoirs environnementaux accessibles et actionnables. Aubin (2025a) souligne également dans son compte-rendu de lecture que la vulgarisation scientifique, lorsqu’elle est bien conçue, peut transformer la perception publique des enjeux climatiques et environnementaux, favorisant ainsi une mobilisation sociale plus large et plus efficace.

Emmanuel (2025), dans son article de vulgarisation sur la végétalisation urbaine, démontre comment une communication scientifique engageante peut sensibiliser efficacement le public aux enjeux environnementaux urgents tout en proposant des solutions concrètes et applicables. Cette approche de médiation scientifique, qui combine rigueur académique et accessibilité communicationnelle, s’avère particulièrement pertinente dans le contexte haïtien où les niveaux d’alphabétisation scientifique restent faibles et où les ressources éducatives formelles sont limitées.

La Journée nationale d’éducation aux changements climatiques, analysée par Aubin (2024), représente une initiative sociale haïtienne innovante qui mobilise simultanément l’ERE formelle et la vulgarisation scientifique pour maximiser l’impact éducatif. Cette démarche intégrée illustre comment la combinaison de l’éducation structurée et de la communication scientifique publique peut créer une synergie puissante pour le changement social et comportemental.

 Défis contextuels et barrières à l’efficacité

Comparé à la République dominicaine qui bénéficie de meilleures infrastructures éducatives et d’une plus grande stabilité institutionnelle, Haïti peine à déployer efficacement l’ERE en raison de multiples crises qui s’entrecroisent : insécurité chronique, catastrophes naturelles récurrentes, crises économiques et politiques (Raymond et al., 2025). Ces facteurs contextuels créent un environnement particulièrement difficile pour l’implémentation de programmes éducatifs sur le long terme.

Les normes socioculturelles et les pratiques traditionnelles peuvent également freiner l’adoption de comportements pro-environnementaux, notamment lorsque les alternatives durables sont perçues comme économiquement inaccessibles ou culturellement inappropriées. Toutefois, les études montrent que l’ERE communautaire, ancrée dans les réalités locales et respectueuse des savoirs traditionnels, peut améliorer significativement la résilience collective face aux chocs environnementaux (Raymond et al., 2025).

L’analyse de HaitiClimat.org (2025) souligne que la mise en application effective du décret portant intégration de l’ERE dans le système éducatif haïtien constitue une nécessité absolue mais se heurte à des obstacles systémiques : manque de manuels scolaires adaptés, formation insuffisante des enseignants, absence de suivi et d’évaluation, et faiblesse des mécanismes de financement pérenne.

Perspectives et recommandations

Les résultats de cette synthèse suggèrent plusieurs pistes d’action prioritaires pour renforcer l’efficacité de l’ERE en Haïti :

• Intégration systématique de l’ERE dans tous les niveaux du curriculum national, avec des contenus adaptés aux réalités locales et aux défis spécifiques du pays

• Formation continue et renforcement des capacités des enseignants en ERE, incluant des méthodologies participatives et des approches pédagogiques innovantes

• Développement et diffusion massive d’outils de vulgarisation scientifique et de médiation adaptés au contexte haïtien, à l’image de l’Espace Sciences et Société (Aubin, 2025b)

• Création de partenariats multi-acteurs incluant gouvernement, organisations internationales, société civile, médias et secteur privé pour assurer la pérennité des initiatives

• Mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation rigoureux pour mesurer l’impact réel de l’ERE sur les comportements et les indicateurs environnementaux

• Mobilisation accrue de la communication scientifique et des médias pour amplifier les messages environnementaux et favoriser un changement culturel profond (Emmanuel et al., 2025)

L’ERE, combinée à une stratégie robuste de vulgarisation scientifique, doit s’adapter localement pour être véritablement efficace (HaitiClimat.org, 2025). Les expériences documentées montrent que les approches communautaires, participatives et culturellement sensibles obtiennent les meilleurs résultats dans le contexte haïtien.

 Conclusion

L’objectif de ce travail était de synthétiser la littérature disponible sur l’éducation relative à l’environnement en Haïti via une revue narrative intégrative. Les résultats valident largement l’hypothèse d’un impact positif de l’ERE sur les indicateurs environnementaux et les comportements pro-environnementaux, comme en témoigne l’amélioration notable du score EPI d’Haïti (+10,3 points entre 2022 et 2024).

Cette étude présente certaines limites méthodologiques, notamment une focalisation sur les sources francophones et anglophones, ainsi qu’une absence d’études primaires empiriques conduites après l’intégration officielle de l’ERE dans le système éducatif haïtien. Toutefois, elle fournit une base solide pour orienter les politiques éducatives haïtiennes vers une plus grande durabilité environnementale et une résilience accrue face aux défis climatiques.

Les travaux recensés, notamment ceux de Raymond et al. (2025), Aubin (2024, 2025a, 2025b), Emmanuel (2025), et Emmanuel et al. (2025), convergent pour souligner l’urgence d’une action coordonnée et multidimensionnelle. La vulgarisation scientifique et la médiation scientifique émergent clairement comme des leviers complémentaires essentiels à l’ERE formelle, permettant de toucher des audiences plus larges postscolaires et de favoriser un changement socioculturel profond.

Les recherches futures devront se concentrer sur des études empiriques rigoureuses évaluant l’efficacité comparative de différentes approches pédagogiques en ERE, l’influence réelle des facteurs contextuels sur les résultats des programmes d’ERE, ainsi que sur l’analyse de l’impact spécifique de la vulgarisation scientifique sur les changements comportementaux à long terme. L’intégration effective de l’ERE post-2025, soutenue par un leadership transformationnel aux niveaux national, local et institutionnel, constitue un impératif pour la survie environnementale et le développement durable d’Haïti.

Dans un pays aussi vulnérable qu’Haïti, l’éducation environnementale n’est pas un luxe mais une nécessité vitale. Sa réussite dépendra de la capacité collective à mobiliser tous les acteurs – éducateurs, chercheurs, communicateurs scientifiques, décideurs et communautés – dans une vision commune de résilience et de durabilité.

 Références bibliographiques

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Michbordy Jules

Doctorant

Programme doctoral « Éducation et Gouvernance »

École doctorale Sciences humaines et sociales (EDSHS)

INUFOCAD (Institut Universitaire de Formation des Cadres)

mjules@inufocad.edu.ht

https://orcid.org/0009-0005-4273-5798

 

 

Evens Emmanuel, PhD HDR

ERC2-UniQ / LMI-CARIBACT

Pôle Haïti-Caraïbe Haïti Sciences et Société (HaSci-So)

Équipe des Partenaires Scientifiques pour la Communication de la Recherche (E-PSi-CoRe)

evens.emmanuel@uniq.edu