©️La Présidence
Port-au-Prince, le 18 décembre 2025.- Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) a célébré, ce jeudi, la 25ᵉ Journée internationale des migrants, sous le thème « Ma grande histoire, Culture et Développement ». L’événement, déroulé en présence du Conseiller-Président Edgard Leblanc Fils, a mis en lumière la contribution des Haïtiens au développement culturel et économique en République Dominicaine. Ce fut également l’occasion de présenter un rapport sur leurs conditions de travail dans le secteur du Bâtiment et des Travaux publics (BTP), rappelant que la protection de leurs droits constitue à la fois une obligation morale et juridique.
Lors de cette célébration, le GARR a présenté son rapport officiel sur les conditions de travail des Haïtiens dans le secteur Bâtiment et Travaux Publics (BTP), révélant les défis rencontrés au quotidien, notamment la précarité des emplois, les risques sanitaires et l’accès limité à la protection sociale. Ces constats mettent en évidence l’importance de reconnaître pleinement le rôle des migrants, qui participent activement à la construction et à la modernisation des infrastructures dominicaines et contribuent, ainsi de manière significative, au développement économique du pays.
Conscientes de ces enjeux, les autorités haïtiennes, représentées par Edgard Leblanc Fils, ont rappelé que garantir la dignité, la sécurité et les droits des migrants est une responsabilité collective. Cette prise de position relie directement l’analyse du rapport aux actions concrètes attendues, en appelant les institutions et employeurs à adopter des mesures pour améliorer les conditions de travail et promouvoir un développement inclusif et respectueux des droits humains.
Ainsi, la 25ᵉ Journée internationale des migrants a non seulement mis en relief les contributions des Haïtiens en République Dominicaine, mais elle a aussi servi de plateforme pour rappeler l’urgence d’une protection effective de leurs droits. L’événement a illustré l’importance d’un dialogue continu et coordonné entre acteurs gouvernementaux et associatifs afin de garantir que le développement économique s’accompagne toujours du respect de la dignité humaine et de la justice sociale pour les migrants.


R. J.
























