Garry Benjamin
Port-au-Prince, le 26 février 2026.- Invité au micro de Radio Magik 9 ce jeudi 26 février, Gary Benjamin, du parti INIFOS, a estimé que toute signature d’un pacte de gouvernement militaire doit être conditionnée par des garanties claires en matière de sécurité, de stabilité et d’organisation rapide d’élections. Il a dénoncé le flou entourant l’échéance du Conseil Présidentiel de Transition et plaidé pour un retour urgent à la normalité constitutionnelle.
Lors de son intervention, Gary Benjamin a expliqué que l’INIFOS ne peut envisager de signer un pacte sans conditions précises, notamment des engagements fermes sur la sécurité publique, la stabilité institutionnelle et la tenue d’élections crédibles. Selon lui, la population est la principale victime de l’instabilité prolongée et de l’absence de scrutin depuis plus d’une décennie.
Il a également pointé du doigt l’ambiguïté autour de la fin de mandat du Conseil présidentiel de transition, évoquant les critiques sur l’absence d’échéance claire, notamment après février 2026. Pour le dirigeant politique, le flou alimente la méfiance et renforce les tensions. Il soutient que la priorité doit être l’organisation d’élections dans les normes démocratiques afin de rétablir la légitimité des institutions et permettre au pays de renouer avec la stabilité interne et la crédibilité internationale.
Tout en reconnaissant les contraintes sécuritaires et techniques, Gary Benjamin a insisté sur la nécessité d’un engagement politique clair pour sortir de l’impasse. Selon lui, seule une transition encadrée par des garanties solides et un calendrier électoral précis peut répondre aux attentes de la population.
W. A.
























