©️photo : OFATMA
Port-au-prince, le 17 juillet 2026.- L’Office d’Assurance Accidents du Travail, Maladie et Maternité (OFATMA) a présenté, le jeudi 16 juillet, son nouveau barème des soins lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Karibe, à Pétion-Ville. Élaborée à partir d’une étude actuarielle et technique, cette réforme vise à adapter la couverture des assurés aux réalités du système de santé. Son application demeure toutefois conditionnée à l’adoption d’un acte législatif ou réglementaire.
Devant des membres du gouvernement, des responsables des organismes de sécurité sociale, des représentants d’institutions sanitaires et des médias, le directeur général de l’OFATMA, Vikerson Garnier, a indiqué que ce nouveau barème constitue un instrument de gouvernance destiné à améliorer le fonctionnement du régime d’assurance maladie. Selon les responsables de l’institution, les nouveaux paramètres ont été établis à partir d’une étude ayant analysé les coûts des prestations médicales, les habitudes de consommation des soins, l’évolution des dépenses de santé, les données financières de l’Office ainsi que les risques susceptibles d’affecter l’équilibre du système. L’objectif affiché est de concilier une meilleure prise en charge des assurés avec la viabilité financière de l’institution.
Les responsables de l’OFATMA ont néanmoins précisé que cette présentation ouvre une phase de consultation avec les établissements conventionnés afin de recueillir leurs observations avant l’adoption définitive du dispositif. Le directeur de cabinet, Abel Descolines, a rappelé que le barème ne pourra entrer en application qu’après la publication d’un acte législatif ou réglementaire. Les autorités présentes, dont le ministre des Affaires sociales et du Travail, Marc-Elie Nelson, ont souligné que cette réforme repose sur des bases techniques et actuarielle destinées à moderniser le système de protection sociale et à améliorer l’accès aux soins des assurés.
À l’issue de cette présentation, l’OFATMA engagera des consultations avec les institutions sanitaires conventionnées afin de recueillir leurs observations sur le nouveau barème des soins. L’institution précise que la réforme ne produira ses effets qu’après l’adoption des dispositions légales ou réglementaires requises, une étape jugée indispensable avant son entrée en vigueur sur l’ensemble du territoire national.


R. J.



























