Port-au-prince, le 30 juin 2026.- Le Ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI), l’École Supérieure d’Infotronique d’Haïti (ESIH) et la Fondation Avenir ont signé, le lundi 29 juin, un protocole d’accord officialisant le lancement d’AyitiLAB. Cette initiative entend accompagner les jeunes porteurs de projets innovants afin de favoriser la création d’entreprises, d’emplois et de nouvelles opportunités pour l’économie haïtienne.
La cérémonie s’est tenue dans les locaux de la Fondation Avenir, à Delmas 83, en présence des responsables des trois institutions partenaires. Le ministre du Commerce et de l’Industrie, James Monazard, a présenté cet accord comme un engagement collectif visant à renforcer l’écosystème entrepreneurial du pays. Selon lui, le développement économique d’Haïti repose notamment sur la capacité des jeunes à transformer leurs idées en entreprises viables et créatrices de valeur. Il a également réaffirmé l’engagement du MCI à accompagner les partenaires dans la mise en œuvre du projet.
Le directeur de l’ESIH, Patrick Atié, a estimé que cette initiative permettra aux étudiants et aux jeunes innovateurs de valoriser leurs compétences à travers des projets concrets. De son côté, le président de la Fondation Avenir, Etzer Émile, a souligné que ce partenariat constitue un engagement en faveur de la jeunesse haïtienne. Présentant AyitiLAB, Japhé Mercier a expliqué que le principal obstacle auquel sont confrontés les jeunes entrepreneurs demeure l’absence d’un environnement favorable capable de transformer les idées innovantes en entreprises durables.
À travers ce protocole d’accord, le Ministère du Commerce et de l’Industrie, l’ESIH et la Fondation Avenir affichent leur volonté de consolider l’écosystème de l’innovation et de l’entrepreneuriat en Haïti. En misant sur l’accompagnement des jeunes porteurs de projets, AyitiLAB ambitionne de transformer des idées innovantes en entreprises créatrices de valeur et d’emplois, avec la perspective de contribuer durablement à la relance de l’économie nationale.



R. J.



























