Le 9 février 2026, la Cour d’appel du neuvième circuit a suspendu l’ordonnance qui bloquait la fin du Statut de Protection Temporaire (TPS) pour le Népal, le Honduras et le Nicaragua, permettant ainsi au gouvernement de poursuivre la résiliation de ces programmes. Cette décision renverse temporairement le jugement d’une juridiction inférieure qui avait jugé ces suppressions illégales sous la loi régissant la procédure administrative. En accordant ce sursis, la Cour permet au département de la Sécurité intérieure d’appliquer sa politique de retrait des désignations TPS, initialement accordées à la suite de catastrophes naturelles survenues en 1999 et 2015, mais jugées désormais caduques par l’administration actuelle.
Kristi Noem a salué cette décision comme une « victoire pour l’État de droit » et une confirmation de la Constitution américaine, dénonçant l’usage abusif du TPS par les administrations précédentes. Selon elle, ce statut, conçu pour être temporaire, a été transformé en un programme d’amnistie de facto ayant permis l’entrée de menaces à la sécurité nationale et de criminels.
Affirmant que la situation s’est améliorée dans les pays concernés, elle soutient que la fin de ces désignations est une mesure de sécurité nécessaire pour clore ce qu’elle considère comme une exploitation prolongée du système d’immigration.
