L’ancien président hondurien Juan Orlando Hernández est rentré au Honduras, ce dimanche, près de huit mois après avoir bénéficié d’une grâce présidentielle accordée par le président américain Donald Trump. Son arrivée marque la fin d’une longue période d’incarcération aux États-Unis, où il avait été poursuivi et condamné dans une affaire de trafic de stupéfiants.
En 2024, l’ex-chef de l’État avait été condamné à 45 ans de prison par la justice américaine pour son implication dans un vaste réseau de trafic de drogue. Les procureurs l’accusaient d’avoir utilisé son pouvoir politique pour faciliter l’acheminement de tonnes de cocaïne vers les États-Unis en échange de millions de dollars versés par des organisations criminelles.
Sa grâce, accordée il y a près de huit mois par Donald Trump, avait suscité de vives réactions tant au Honduras qu’à l’international. Le retour de Juan Orlando Hernández dans son pays relance désormais le débat sur les conséquences politiques et judiciaires de cette décision, alors que son nom reste associé à l’un des plus importants scandales de narcotrafic ayant impliqué un ancien dirigeant d’Amérique centrale.



























