Astrel Joseph
Port-au-Prince, le 4 mai 2026.- Invité sur Radio Magik 9 ce lundi 4 mai, l’homme d’affaires Astrel Joseph plaide pour une modernisation accélérée de l’aéroport Antoine-Simon des Cayes et une amélioration des infrastructures du Grand Sud. Il appelle l’État à prendre des décisions urgentes pour transformer la connectivité aérienne et relancer l’économie régionale.
Lors de son intervention sur Radio Magik 9, Astrel Joseph dresse un constat sur les limites actuelles des infrastructures aéroportuaires et routières dans le Grand Sud, en particulier à l’aéroport Antoine-Simon des Cayes.
Selon lui, malgré l’existence de vols commerciaux et cargos réguliers vers des destinations comme Miami et la Jamaïque, les capacités actuelles restent insuffisantes. Il insiste sur l’extension de la piste à 45 mètres de largeur et 500 mètres supplémentaires afin de permettre l’atterrissage d’avions de plus grande capacité, capables de réduire les coûts de transport et d’augmenter le flux de passagers.
L’homme d’affaires souligne également que le développement économique de la région dépend fortement d’une meilleure connectivité avec les autres zones du pays et l’international. Il évoque la nécessité de relier davantage le Grand Sud à des hubs comme la Jamaïque afin de stimuler les échanges commerciaux et touristiques.
Par ailleurs, Astrel Joseph réclame une intervention en urgence de l’État à travers une commission multisectorielle regroupant secteurs publics et privés, afin de traiter simultanément les questions d’infrastructures, d’agriculture, de transport et d’investissement.
Aussi, met-il en avant le potentiel économique sous-exploité du Grand Sud, malgré des initiatives locales dans le tourisme, l’agriculture et les activités culturelles. Toutefois, le manque d’infrastructures adaptées limite fortement l’impact de ces efforts.
Enfin, il appelle à une meilleure coordination entre les autorités, les bailleurs et le secteur privé afin de transformer les projets existants en résultats concrets et durables pour la région.
W. A.





















