Accueil Politique Élections 2026 : Alix Didier Fils-Aimé s’inscrit sur le registre électoral et...

Élections 2026 : Alix Didier Fils-Aimé s’inscrit sur le registre électoral et rassure les habitants des zones sous contrôle des gangs

Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé lors de son inscription sur le registre électoral au Centre d’inscription et de vote du Lycée national de Pétion-Ville, le 4 août 2026•©️photo : Primature

Port-au-Prince, le 4 août 2026.- Le gouvernement intensifie ses efforts en vue du respect du calendrier électoral. Ce mardi 4 août 2026, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé s’est inscrit sur le registre électoral au Centre d’inscription et de vote (CIV) du Lycée national de Pétion-Ville. À cette occasion, il a réaffirmé l’engagement de l’État à mobiliser l’ensemble des institutions publiques et à mettre en place des mesures destinées à favoriser une participation nationale aux prochaines élections.

Le processus d’inscription sur les listes électorales a officiellement débuté le 30 juillet 2026 à Port-au-Prince, une étape importante en vue des élections générales prévues le 13 décembre prochain. Malgré l’affluence observée dans les centres d’inscription, les préoccupations liées à l’insécurité demeurent.

Interrogé par InfosNation sur la participation des habitants des quartiers et des zones sous l’emprise des gangs armés, le chef du gouvernement a rappelé qu’en 2004, alors que la situation sécuritaire empêchait la tenue du scrutin à Cité Soleil, le Conseil électoral provisoire (CEP) avait permis aux électeurs de cette commune de voter au Building 2004, situé dans la zone de l’aéroport, afin qu’ils puissent exercer leur droit de vote.

Alix Didier Fils-Aimé a assuré que l’État apportera un appui financier, technique et logistique au CEP afin de garantir le bon déroulement des élections et de permettre la participation du plus grand nombre de citoyens.

De leur côté, plusieurs électeurs, dont Ismail Wilson, exhortent les autorités – notamment le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur et les responsables des forces de sécurité – à garantir un environnement sécuritaire permettant à tous les citoyens d’exercer librement leur droit de vote, rapporte Outre-mer la 1ère.

W. E.