Le gouverneur de la BRH, Ronald Gabriel
Port-au-Prince, le 11 mars 2026.- Le gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH), Ronald Gabriel, a participé, ce mercredi 11 mars 2026, à la présentation des conclusions de la première Évaluation nationale des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Organisée par le Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique à l’Hôtel Montana, la cérémonie a mis en lumière les vulnérabilités du système financier haïtien et les actions nécessaires pour renforcer sa crédibilité et sa stabilité.
Le gouverneur de la Banque de la République d’Haïti, Ronald Gabriel, a pris part ce mercredi 11 mars 2026 à la cérémonie de présentation des conclusions de la première Évaluation nationale des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.
L’événement, organisé par le Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique à l’Hôtel Montana, visait à présenter les principaux résultats de cet exercice stratégique destiné à analyser les menaces et vulnérabilités du système financier national.
Dans son intervention, le gouverneur a insisté sur l’importance de ce rapport pour mieux orienter les politiques publiques et renforcer les mécanismes de prévention contre les crimes financiers. « Ce rapport n’est pas un simple document technique. C’est un miroir qui nous permet de mieux comprendre nos vulnérabilités, mais aussi nos capacités à agir », a-t-il déclaré.
Ronald Gabriel a également rappelé que la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme constitue un enjeu majeur pour la crédibilité financière du pays. Selon lui, ces efforts contribuent à renforcer la confiance des partenaires internationaux et à soutenir la stabilité économique nationale.
Le gouverneur a souligné que la BRH poursuit ses actions à travers ses missions de supervision du secteur financier, de formation des acteurs concernés et de coopération interinstitutionnelle afin de préserver l’intégrité du système financier haïtien.
« La stabilité financière est un bien public qui appartient à la Nation », a-t-il affirmé, appelant à une mobilisation de l’ensemble des institutions publiques et privées pour transformer les conclusions de cette évaluation en actions concrètes au service de l’économie et de l’avenir du pays.
W. A.

























